Simon Laveuve imagine des « refuges post-apocalyptiques », uniques planches de salut et foyers de survivance dans un monde de bruit et de chaos.
L’architecture des villes, leur puissance spatiale et les individus qui y habitent, s’y cachent ou s’y investissent, l’intéressent. Dans une poésie de lignes, de mots et de silences, Simon Laveuve traduit les errements de notre temps et le fait très directement converser avec ses futurs.