Parce qu’il nous connecte, sans nostalgie aucune et avec une singularité incontes-table, à des temps électroniques que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, c’est un plaisir lettré que d’accueillir THE HACKER. Ses maladives mélodies en sous-sol convoquent, sur une charpente rythmique trempée dans un acier de rave, les ombres de Kraftwerk, Cabaret Voltaire ou New Order.