Nippone nirvanarchie ? Que nenni, la menace Tokyo Sex Destruction vient d’Espagne.
Rejetons putatifs du MC5 et de la Movida, le quator ne lâche rien et poursuit sa quête
d’un hypothétique Graal soul punk (as they say). Volume à 11, onetwothreefour et
on se retrouve à l’arrivée… mais en chantant.

Eine spanische Band, die in der rauen See des schmutzigen Garagen-Punk der 60er Jahre navigiert.
Dabei wechselt die Musik souverän von Soul zu Punk zu Rock, wobei der Zuhörer irgendwo
das Gefühl hat, im Popo dieser Band brenne eine Wasserstoffrakete. Das geht voll ab !

Le site officiel de TOKYO SEX DESTRUCTION:
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