Dimanche 30 avril 2006
Ouverture des portes à 20h00
FESTIVAL DES ARTEFACTS 2006: DROPKICK MURPHYS (USA) + MAX ROMEO (JAM) + LESS THAN JAKE (USA) + SAIAN SUPA CREW (F) + WAMPAS (F) + AQME (F) + TAMBOURS DU BRONX (F) + DUB INCORPORATION (F) + BIRDY NAM NAM (F) + CLAWFINGER (SUE) + KAGEROU (JAP) + SEEED (G
Lieu
Hall Rhénus
Gratuit

{{MERAUDER ANNULE SA TOURNEE EUROPEENNE ET DONC SA PARTICIPATION AU FESTIVAL DES ARTEFACTS 2006.}}

Voice le communique que nous avons reçu du groupe:

« Yo this is Jorge Merauder,
Due to a touring conflict in the US we had to cancel our entire European
tour that was planned for April. We are truly sorry that we can’t make it to
lovely France this time, but we’re working out something AS WE SPEAK,
probably for late 2006! So make sure you come check us out next time we play
France!!! We’re dying to get over to Europe! Check out our tourbooker’s
website for upcoming shows: www.brimstone.be
Take care and see you soon! »
Jorge Merauder

{{DIMANCHE 30 AVRIL 2006 (veille de jour ferié)}}

{{STRASBOURG}}

{{Doors: 13h00}}

{{HALL RHENUS}}

{{GRANDE SCENE}} (capacité 8000 places)

13:40 14:50 {{seeed(ger)}} (70′)

Inspirés tant par leurs amours musicales que par une actualité qui offre à
Berlin des allures de gigantesque Tin Pan Alley donnant le tempo à notre
21ème siècle, Seeed est né de l’idée de créer un brassband, façon New
Orleans, qui soufflerait la mystique reggae sur les avenues de nouveau
continents. Berlinois, Jamaïcains, Ghanéen ou Guinéen, les musiciens de
Seeed ont adopté le Seeed Speech comme espéranto interne et font cousiner
en toute évidence dance-floor et dance-hall.

15:20 16:30 {{dub incorporation(f)}} (70′)

Reconstruisant la mystique dub à partir de racines kabyles, de rêves
jamaïcains et de désirs protéiformes, les stéphanois de Dub Incorporation
articulent, en toute sérénité, activisme, engagement militant et bonne
humeur commmunicative.

17:00 18:10 {{aqme(f)}} (70′)

C’est aujourd’hui acquis, Aqme a dépassé le cocon spécialisé pour se glisser
sans vergogne sous les couettes de tous les petits gars et jeunes filles de
France pour leur faire découvrir de nouvelles horizons métalliques. D’ici à ce
que le 30 avril soit l’acmé de la course folle d’Aqme…

18:40 20:00 {{tambours du bronx(f)}} (80′)

Véritablement organique, au sens où les différents éléments semblent mus
par une pulsion unique, la musique des Tambours du Bronx nous confronte
à la sensation extraordinaire procurée par le volume sonore quand il résulte
d’un phénomène de multiplication et non d’amplification. On se retrouve
ainsi au cœur de cette machine dont on est tout à la fois le jouet, le
spectateur et l’interprète.

20:30 21:50 {{saian supa crew(f)}} (80′)

Sous ses faux airs de De La Soul, décomplexé et déterminé, Saian Supa Crew a
sans doute ouvert une véritable voie d’émancipation pour le hip-hop français.
On en veut pour preuve l’enthousiasme déployé à leur égard par les mancuniens
de Grand Central ou la belle fidélité d’un public qui les suit pas monts et
par vaux. Saian Supa Crew remet le couvert ; au velouté, les amis.

22:20 23:40 {{wampas(f)}} (80′)

On ne ressort pas indemne de la traversée d’une chanson des Wampas,
qu’elle prenne forme sur scène ou sur disque. Aux antipodes de la terrible
efficacité des groupes actuels, les Wampas jouent la rupture émotionnelle à
chaque instant. Les guitares sont ainsi autant de projecteurs braqués sur le
faussement rigolard Didier Wampas, charismatique funambule en recherche
perpétuelle du point de déséquilibre, de la seconde précieuse et terrible où
le danger donne la certitude d’être vivant.

00:10 01:30 {{max roméo(jam)}} (80′)

Voix de velours dans un gant de cuir levé à la face de Babylone, Max Roméo
a commis, notamment sous la houlette de Lee Perry, quelques albums qui,
en leur temps, eurent valeur de somptueux manifestes.

{{HALL 20}}

{{CLUB}} (capacité 2000 places)

14:20 15:30 {{king kahn & the shrines(ger)}} (70′)

C’est l’histoire, la folle histoire de King Khan, que personne n’ose contrarier
quand il affirme être le Mohamed Ali du Rythme and Blues. Adopté à 16 ans
par les Indiens de la réserve de Khanawaké, il en hérite le secret de pratiques
voodoo qui lui permettent – prétend-il – de pousser son public à la transe.
Parti sur le sentier de la gloire, il y forme un Big Band de Soul, The Shrines
qui se réapproprie ainsi la tradition perdue des revues Stax et Motown, la
désaxant pour la gloire de King Khan et le bonheur des spectateurs.

16:00 17:10 {{clawfinger(sue)}} (70′)

Il y a longtemps que Clawfinger a dépassé le statut de représentant de
fusion métallifère sous son mode scandinave. Précurseur d’une ligne de conduite
qui semble toute naturelle aujourd’hui, le groupe intègre rythmique
hip hop ou jungles, samples élaborés et atmosphères idustrielles avec une
rare justesse et un impressionnant sens de l’équilibre et du dosage.

17:40 18:50 {{kagerou(jap)}} (70′)

Attention, phénomène ! Le Visual Kei débarque à Strasbourg. Style musical,
né au Japon et qui se détermine par l’impact visuel des groupes qui composent
le mouvement, le Visual Kei,aurait sans doute, en son temps, fait
les yeux doux et metalliques aux New York Dolls et autres Hanoï Rock. La
vague vient aujourd’hui déferler en France et Le Festival des Artefacts en accueille l’un des leaders.

19:20 20:30 {{less than jake(usa)}} (70′)

Depuis quinze ans bientôt, Less Than Jake usine un ska un poil metallique
et rigolard à souhait pour les bons soins du label Fat Wreck. Groupe de scène
avant tout, Less Than Jake vient de se découvrir de nouveaux horizons en
investissant les studios pour son album. La palette s’élargit.

21:00 22:20 {{dropkick murphys(usa}}) (80′)

Venu de Boston, terre d’immigration irlandaise devant l’éternel, The Dropkick
Murphys empoigne en toute décontraction un instrumentarium qui fleure bon
son Comte de Kerry (accordéon, cornemuse, violon), se nourrit d’une discothèque
constituée d’albums du Clash, des Ramones ou de Johnny Thunders, se saisit
d’un texte de Woody Guthrie et s’offre un mot d’ordre « sing loud, sing proud ! ».

22:50 00:10 {{birdy nam nam(f)}} (80′)

Délires futuristes quasi baroques, compositions kaléidoscopiques, grilles
d’accords filaires et mélodies au bistouri, Birdy Nam Nam se situe résolument
au centre de l’univers musical délimité par les quatre maîtres es-
Djeeing « à la française » qui composent la formation. Loin de l’esprit des
Dj battles, Pone, Crazy b, dj Need et Little Mikee mettent leur virtuosité au
service de la rencontre et du récit proposé au dance-floor.

Am Schlusstag Sonntag, 30. April dann die Saian Supa Crew, Wampas, AQME,
Tambours du Bronx, Dub Incorporation, und Clawfinger sowie die auch in
deutschen Landen bekannten Dropkick Murphys und Less than Jake aus den USA
wie auch Merauder aus New York. Und aus Japan kommt Kagerou zu Besuch.
Als Höhepunkt dann noch Max Romeo ! Seine Reggae-LP „War Inna Babylon“ ist ein Meisterwerk, und mit dem Song „Wet Dreams“ sorgte er 1968 für ein
öffentliches Ärgernis. Der Tag aber beginnt gut, denn Seeed aus Berlin wird
dafür sorgen, dass das Publikum schon gleich am frühen Nachmittag verschwitzt
aber gut gelaunt eingestimmt wird.

Le site officiel de DROPKICK MURPHYS:
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Le site officiel de LESS THAN JAKE:
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Le site officiel de SAIAN SUPA CREW:
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Le site officiel de AQME:
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Le site officiel de CLAWFINGER:
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Le site officiel de KAGEROU:
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Le site officiel de BIRDY NAM NAM:
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Le site officiel de KING KAHN & HIS SHRINES:
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